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Les
premiers signes.
Le
8 juillet 1996, après un voyage en voiture relativement important, je
sors du coffre, une valise et une douleur assez vive se fait ressentir
dans le dos, coté droit.
Cette
douleur reste néanmoins supportable. La nuit étant déjà commencée, un
sommeil réparateur ne devrait plus laisser trace de ce petit désordre.
Le
lendemain matin, plus rien napparaît et après la prise de mon petit-déjeuner,
je vais me laver comme daccoutumer.
MAIS
Jétais entrain de me raser lorsquune douleur dune violence extrême
dans le bas du dos et la jambe me foudroie radicalement et je me retrouve
sur le sol de la salle de bain.
Réussissant
à me traîner jusque dans mon lit, le calvaire va commencer.
Bien
entendu, le médecin est immédiatement prévenu de mon état et diagnostique
un problème de dos. Il me prescrit repos pour une quinzaine de jours et
anti-inflammatoires par piqûres. Il était douze heures.
Tout
au long de laprès-midi malgré les anti-inflammatoires et les anti-douleurs,
la douleur devient de plus en plus importante, me débattant sans ne pouvant
rien faire.
Malgré
des médicaments de plus en plus fort, cette douleur est intolérable, heureusement
vers une heure de matin, je finis par meffondrer
Le
lendemain matin, le médecin est averti de ce qui sest passé la veille
et décide quun scanner doit être effectué le plus rapidement possible.
Le
scanner est réservé pour quinze heure. Après un trajet épouvantable en
ambulance où chaque petit défaut de la route me donner limpression dun
arrachement de la jambe avec des décharges électriques démentielles, je
passe mon scanner dans un état second.

Le
diagnostic.
Limagerie
nest pas bonne, le radiologue la signale immédiatement au neurochirurgien.
Le
10 juillet 1996, vers seize heures, le diagnostic suivant tombe tel un
couperet :
Une
hernie discale L5S1 qui doit être opérée immédiatement en raison dune
perte de sensibilité et dune paralysie de la jambe.
Lopération
Lopération se passe très bien et le lendemain matin après une nuit correcte,
je peux me lever, je nai plus mal dans la jambe, ni dans le dos. Je peux
me laver normalement. Je ressens simplement une douleur liée due à la
cicatrice.
Je
suis un opéré commun sans problème particulier.
Le début de lenfer.
Un
mois après lopération, je venais de dire à mon épouse : Cest génial,
je me trouve enfin bien, tout est fini.
Jaurais
dû me taire quelques minutes après, une douleur dune importance inimaginable
me tétanise.
Cette
douleur suit le trajet du nerf sciatique de la jambe droite.
Après
hurlements et syncopes et de nombreuses gélules à base dopium ceci pendant
deux heures, la douleur devient plus tolérable.
Mais
A compter de ce jour-là, lenfer commence :
1.
Douleur liée à un écrasement du nerf en raison dune fibrose importante.
2.Douleur
liée à un arrachement du nerf de la moelle épinière lors de lintervention.
3.
Douleur liée à une nécrose du nerf, conséquence dune intervention tardive
bien quintervenue 48 heures après les premiers symptômes.
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IRM
Limagerie
par lIRM montre une fibrose très importante accompagnée dun vide rachidien
et un nerf ayant une gaine de myéline fortement détériorée.
Imagerie
peu commune pour le corps médical, car daprès lui, il sagirait dun
cas unique.
Ce
qui me fait une belle jambe ! ...
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Néanmoins,
si vous connaissez un cas similaire dans votre entourage, pourriez-vous
me contacter, car léquipe médicale qui me suit
effectuerait un papier sur ce type de diagnostic.
Ce
papier pourrait peut être apporter quelque chose pour ne plus
souffrir autant.
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